Un certain Dimanche à Copenhague, un festival de Jazz.
Un second dimanche. Continuité du festival.
Deux extraits d'artistes, musiciens jusqu'au bout des ongles, qui nous ont fait vibrer. Deux musiques qui sont reunies autour du meme thème, mais qui sont tellement différentes...
Chacune exprimant une émotion différente, et pour cause... Differents messages.
Un aperçu de la melancolie danoise avec un piano soliste qui noue la gorge, te decoupe le foie en 36 Morceaux, sans oublier l'estomac ni le coeur. Tout y passe. Ne parlons pas de l'esprit qui
divague, dérape et s'evade grace à ces notes si légères, si fluides.. Impossible de retenir cet instant.
Un groupe. Anodin. Etrange. Géniallissime. Une joie teintée d'une emotion hallucinante, pourrait on dire sans y mettre les formes.
Le danois, meme transcandé par la musique reste stoïque, ne bouge pas. Ne crie pas. Ne se leve pas. Ne tape pas des pieds. fou! Même lorsqu'il est touché, et c'est certain qu'il l'est, il
l'intériorise et va acheter un CD.
Quelle est la source d'inspiration de ces musiques, de ces coutumes, de ces différences qui sont tellement perceptible et a la fois tellement sensibles. Peut etre parce que ils sont capable
d'apprécier tous ces moments simples contrairement a nous, qui en avons peu finalement de bonheur simple, peut etre est ce la raison pour laquelle nous sommes si facilement touché et que nous avons
besoin de l'exprimer. Eux, si ce n'est que routine d'etre bien, pourquoi le faire savoir?
Ils m'ont cloué, encore une fois, à mon siège, mais pas seulement!
A explorer encore. Encore et encore. Soif!