J'ai envie de courir, j'ai envie de jouer, j'ai envie de courir, de tout casser, j'ai envie de crier de hurler, j'ai envie d'etre rousse avec des taches de rousseur, j'ai envie de rire, j'ai envie
d'errer; j'ai envie de tourbilloner, j'ai envie de virevolter, j'ai envie de pédaler, j'ai envie de voyager, j'ai envie d'etre admissible, j'ai envie de croire, j'ai envie de culture, j'ai envie de
savoir definir le mot bonheur, j'ai envie de hugs, j'ai envie d'amour, j'aime ces amitiés, j'ai envie de me desinhiber, j'ai envie de manger du camembert, j'ai envie de danser, j'ai envie de
m'envoler, tu m'apprends à voler?
Entre avoir 1000 envies et n'avoir envie de rien du tout, pourquoi ne jamais faire les choses à moitié, pourquoi toujours chercher trop, perfection, utopique. Trop de mot détournés. Mais
finalement, qu'est ce qu'on cherche hein? Tu peux me le dire, toi, qui est sensé m'apprendre à voler? pff Ignare je suis sure que tu n'es qu'un menteur. Voler est impossible.
Moi je sais comment on fait. Utopique à nouveau?
Tu me rejoinds?
J'aime l'utopie et ce petit cocon qu'elle représente. Mais finalement, elle aussi cette traitresse, elle reste indefinissable. C'est bien l'essence même de ce mot finalement, si l'utopie etait
definissable, elle existerait dans la vie de monsieur tout le monde, et ne serait donc plus une utopie. Merci. Subjectivité.
Un samedi soir danois, un samedi soir où l'écriture taquine le clavier. Qu'on est bien sous sa couette.
Samedi soir bonsoir!